Daifuku mochi au haricot rouge
Petits mochi moelleux au riz gluant, fourrés d'une pâte de haricots rouges sucrée, roulés dans la fécule.
Préparation
Rincer les haricots azuki, les couvrir largement d'eau froide et laisser tremper 8 heures ou toute une nuit.
Égoutter, couvrir d'eau fraîche et cuire à petits frémissements 1 h à 1 h 30, jusqu'à ce que les haricots s'écrasent facilement. Ajouter de l'eau chaude en cours de cuisson si nécessaire.
Égoutter les haricots cuits, les remettre dans la casserole avec le sucre et le sel. Écraser à la fourchette ou au presse-purée et cuire à feu moyen en remuant, jusqu'à obtenir une pâte épaisse qui se détache des parois. Laisser refroidir, puis former 8 boules d'anko.
Mélanger dans un bol allant au micro-ondes la farine de riz gluant, le sucre et l'eau jusqu'à obtenir une pâte lisse et fluide.
Cuire au micro-ondes 1 minute à pleine puissance, mélanger, puis cuire à nouveau par tranches de 30 secondes en remuant à chaque fois, jusqu'à ce que la pâte devienne translucide et très élastique (environ 2 à 3 minutes au total).
Saupoudrer généreusement le plan de travail de fécule de maïs. Y verser la pâte de mochi brûlante et la saupoudrer aussi de fécule pour pouvoir la manipuler.
Diviser la pâte en 8 portions égales. Aplatir chaque portion en un disque, déposer une boule d'anko au centre, puis ramener les bords vers le haut et pincer pour enfermer la garniture.
Retourner chaque daifuku, pincures dessous, et rouler entre les paumes pour lisser. Retirer l'excédent de fécule au pinceau.
Notes
- La pâte de mochi cuite refroidit et durcit vite : travailler rapidement et garder les mains bien farinées de fécule.
- Se dégustent le jour même, à température ambiante. La texture se raffermit au réfrigérateur.
- Variantes classiques : glisser une fraise entière avec l’anko (ichigo daifuku), ou colorer la pâte avec une pointe de thé matcha.