Gelée de coings maison à la vanille

La gelée de coings ambre-rosée parfumée à la vanille : le fruit oublié de l'automne transformé en délice translucide, à servir sur le pain frais ou avec le fromage.

Préparation
min
Cuisson
min
Portions
12
Difficulté
moyen

Préparation

  1. Frotter les coings sous l'eau chaude avec une brosse pour enlever le duvet (« chouettes ») de la peau.

  2. **Sans peler** (la peau et les pépins contiennent toute la pectine), couper les coings en quartiers, enlever uniquement les parties brunes ou marquées (garder les pépins et trognons).

  3. Mettre les morceaux dans une grande marmite. Couvrir tout juste d'eau froide (environ 1,5 L).

  4. Porter à frémissement. Cuire 1h-1h30 à feu doux à couvert : les coings doivent être très tendres, l'eau devient légèrement rosée.

  5. Verser le tout dans une étamine au-dessus d'un grand bol. **Laisser égoutter 12 heures** sans presser (presser troublerait la gelée). On obtient un jus clair, ambre-orangé. ### Jour 2 — cuisson de la gelée

  6. Peser le jus extrait (environ 1,2 L en théorie). Mesurer le même poids en sucre.

  7. Dans une grande bassine à confiture, verser jus, sucre, jus de citron et la gousse de vanille fendue en deux.

  8. Porter à frémissement en remuant pour dissoudre le sucre. Puis monter à grosse ébullition. Cuire 15-25 minutes selon la pectine : la gelée doit prendre une teinte rouge-rosée (le coing rosit à la cuisson), et passer le test de la goutte sur assiette froide.

  9. Hors du feu, écumer. Retirer la gousse de vanille (l'essuyer, on peut la remettre en pot — la déco rappelle le parfum).

  10. Verser brûlant dans des pots stérilisés, fermer et retourner.

Notes

  • Le coing est le roi de la pectine — pas besoin d’ajouter de pectine commerciale, la prise est naturelle. C’est aussi pour ça qu’on utilise les pépins et trognons.
  • Variante : avec le « marc » de coings (la chair restée dans l’étamine), faire de la pâte de coings — la cuire à nouveau avec son poids en sucre, étaler en plaque, sécher 24 h. Découper en losanges roulés dans le sucre.
  • À déguster sur tartine, avec fromages affinés (manchego, comté, brie), ou en accompagnement d’un gibier rôti.